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In short

tadlachance is an art association dedicated to nomad, relational and contextual  art practice founded In 2002 by Madeleine Doré and Françoise Rod.
The association  creates reflexive spaces that offer opportunities to perceive daily life differently. tadlachance has developed activities as those relating to the hospitality and opportunities provided for ‘nomad’ artists en route through France. tadlachance is dedicated also to special, one-off installations, contextual projects.  interventions, and multi-cultural art events in public spaces, facilitates research, and brings people together from a wide variety of cultural backgrounds.

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Publié par tadlachance

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18ièm Etape nomade "Que la route soit blanche"

Installation multimédia les 17-18-19 mai

De Sylvie Marchand et Lionel Camburet

Gigacircus

Vernissage Samedi 18 mai à 11 heures

Classe 13

Ecole Paul et Suzanne Chouquet.

 

 tadlachance invite le collectif Gigacircus, les artistes Sylvie Marchand et Lionel Camburet pour une étape nomade à Cuges Les Pins. "La route blanche" est une installation numérique née des voyages du collectif Gigacircus en Mongolie présenté lors de la venue de Transhumance à Cuges.  oboo-mori no text 

   'La Route Blanche' est un ensemble de films tournés par Sylvie Marchand et Lionel Camburet en Mongolie au cours d'un hiver et d'un été. On y découvre les liens symboliques et empiriques qui unissent la vie des pasteurs nomades à celle de leur troupeau.
Les projections sont mises en scène de façon originale, comme une halte chaleureuse au cours d'un voyage.

        Lien vers le site du collectif Gigacircus

pour en savoir plus

 

    soen.jpg

 

 

“Si nous avons choisi la Mongolie,

c’est par désir de rencontrer une culture nomade vivante

qui puise les moyens de sa survie dans la connaissance de la nature.”

Silva, auteur réalisatrice et Lionel Camburet, sculpteur sonore et

photographe, traversent la Mongolie au cours d’un été et d’un hiver ;

lors de leurs périples, ils découvrent la vision du monde des Mongols.

 

carte postale

Oboo et Mori

    Au cours d'un voyage de deux mois de l'Altaï aux déserts du Gobi, Les artistes ont découvert la profondeur poétique de la vision du monde des Mongols, la richesse de leurs techniques rituelles et la force de leur cosmologie.

Deux éléments intimement liés, balise et pivot au sein de l'océan des représentations mongoles, jaillisent pour nous de cet ensemble Oboo et Mori.

 "Oboo" (cairn)

Architecture nomade et construction symbolique, "Oboo" est un puissant repère géographique et spirituel. Résidence naturelle d'esprits et lieu de culte, "Oboo" signale un rituel mongol extrèmement vivant, un processus ancestral universel et régénérateur qui cimente la vie humaine à celle des animaux et des plantes: cette sculpture- rituelle concentre son efficacité symbolique et collective sur le principe de renaissance et d'immortalité.

"Mori" (cheval), est l'animal le mieux adapté au climat des steppes. Pilier de la survie des pasteurs nomades mongols, compagnon de chaque jour, prince de la mobilité et des conquêtes de Genghis Khan, coeur du bestiaire mongol,les mongols ne cessent de décliner ses qualités: sa crinière fournit les cordages, l'"Argal"(crottin séché) sert de combustible, le lait de jument procure" l'airag", l'extomac devient l'outre et ses hénissements font l'inspiration des poètes.

Aussi l'Oboo dont les le cheval est une figure essentielle, sera-t-il à la source de ce travail artistique.

deux enfants


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