Quantiques des cantiques
Françoise Rod, Tapis de prières, 2025 coupons de tissus
Tapis de prières de Françoise Rod
L’œuvre est composée de plusieurs petits tapis à la dimension d’un réelle d’un carreau du sol de l’église. Chacun est centré tel des mandalas, leur fonction est de permettre l’approfondissement de notre concentration et par conséquent de notre conscience. Chaque mandala renvoie à la possibilité de se relier à notre centre et l’ensemble suggère la conjonction de différentes traditions religieuses ; avec l’islam grâce à l’usage du tapis, avec le bouddhisme grâce aux formes centrées et avec le christianisme grâce à son positionnement dans ce lieu saint.
La prière, le fait de s’en remettre à plus haut permet de se relier à une dimension autre. La prière dépasse les différentes religions et rejoint l’être humain dans son universalité
Madeleine Doré, Offrandes, 2025 huile sur toiles
L’installation offrandes de Madeleine Doré prend place sur un autel. Cinq représentations animales participent au récit visuel de cet autel qui célèbre la vie. Chacun des tableaux est doté d’un symbole scientifique énigmatique. L’animal est porteur de mythes, d’histoires correspondants à son caractère, sa force, ses perceptions. Le faisan symbolise parfois la créativité, le cerf est lié à la spiritualité, à l’intuition, la chouette à la sagesse, la souris est associée à la prudence, le chien guide les âmes jusqu'au royaume des morts. Dans le Cantique des cantiques, les boucles noires de l’épouse sont comparées au plumage brillant et noir du corbeau.
Intégrer les qualités correspondantes d’un animal permet d’acquérir ce qu’il manifeste, d’emprunter le chemin du merveilleux, de garder vivant l’enfance du regard. L’intuition de l’unité des êtres et du monde est là.
Cette œuvre fait référence à une version très ancienne du Cantique des cantiques qui met en scène les amours des dieux et déesses au milieu des animaux mythiques.
Coralie Duponchel, Accès, polystirène expansé, acrylique
Coralie Duponchel, L’accès
Cette arche symbolise un passage entre deux zones, entre deux états, aussi bien spirituel que physique. Les disques sont à la fois l’ancrage terrestre qu’universel.
Toutes ces notions d’état ou de croyance se superposent dans l’instant, le temps, et l’idée.
La dynamique des éléments accentue l’impression de mouvement et de foisonnement pour accéder à ce que l’on croit.
Artmusez-vous : Moni et Nacy Stern, Combien d'hexagones dans un hexagone ? 2025, empreintes de carrelages, fleurs séchées
Combien d’Hexagones dans un Hexagone ? de Moni et Nancy Stern
" Empreintes des sens , Quantique des cantiques, chant des parfums"
Espace de silence,
Recueil de traces d’empreintes cachées, invisibles et révélées dans leur simple fragilité et l’expérience du passage du temps, faites de blessures, brisures, ruptures…
Moment de silence où la matière, la couleur, les parfums, les mots, la musique, le regard nous raccrochent au cœur des choses, à une expérience proche et honnête, au désir de la vie.
Valérie Morraja, Quatuor mystérieux, 2025 Plateau en laiton oxydé, résine, impression 3D PLA, latex, peinture acrylique, sel
Quatuor mystérieux de Valérie Morraja
Le latex rose, souple et organique, émerge de sa base texturée comme une manifestation des forces fondamentales de l'univers.
Le sel élément purificateur se déploie au pied de ces supports comme un système racinaire cristallin, créant une cartographie sacrée qui s’étend sur le plateau et au-delà.
Cette série de quatre objets pourrait constituer une réflexion sur les quatre interactions fondamentales de la physique (force d’interaction forte, d’interaction faible, gravitationnelle, électromagnétique), chacune incarnée dans ces formes délicates. La taille intime invite à l'observation contemplative, transformant le spectateur en observateur quantique.
Les dessins discrets et cachés sur le latex rappellent les écritures sacrées, suggérant que science et spiritualité puisent aux mêmes sources mystérieuses. Ces tracés évoquent à la fois les diagrammes de particules et les notations mystiques, révélant l'union profonde entre connaissance scientifique et révélation spirituelle.
C'est un objet de méditation qui célèbre la beauté cachée de l'univers et sa dimension sacrée.
Jeanne Bastide, Pelotes quantiques, papier
Jean-Louis Paquelin, Superposition, 2025, Tirage lambda noir et blanc sur papier RC satiné.
Superposition de Jean-Louis Paquelin.
Une forme flotte, émerge, se dissipe ; floue, granuleuse, presque spectrale.
Qu'y voyez-vous ? Une silhouette humaine, un animal étrange, une créature des profondeurs, un rêve... Rien n’est certain. L’image résiste à l’identification, elle échappe à la lecture immédiate.
Ce flou perceptif n’est pas accidentel : il est au cœur du dispositif. L'œuvre propose une expérience d’observation instable, où chaque regard construit une version différente du réel. Elle fonctionne comme une énigme visuelle, un test de Rorschach collectif, où ce que l’on croit voir dit autant sur soi que sur l’image elle-même.
Le titre, Superposition, fait référence à un concept clé de la mécanique quantique : la superposition d’états, selon laquelle une particule peut exister simultanément dans plusieurs états tant qu’aucune mesure ne l’a fixée. Ici, l’image devient l’équivalent visuel de ce phénomène : une coexistence d’interprétations, maintenue en suspens.
Ce n’est peut-être qu'après de longues secondes, ou en prenant du recul qu’un détail trahit l’origine de l’image. Qu’un souvenir s’impose. Ce que l’on observe, en réalité, est une photographie retouchée du champignon atomique ayant suivi l’explosion nucléaire sur Hiroshima.
En floutant les contours de cette icône de la violence technologique, Superposition questionne notre capacité — ou notre désir — à reconnaître l’irréparable, lorsqu’il se dissimule derrière les formes du doute.
Seeta Muller Invitation au ciel 2025, Assemblage de peintures sur toile et de peintures sur métal et de photographies.
Invitation au ciel de Seeta Muller
Le quantum en physique, est connu comme une quantité discrète d'énergie, cela m'a fait penser qu'il pourrait y avoir un quantum de mémoires, une galaxie de souvenirs, flottant dans l'espace formant de nouveaux souvenirs nés au matin d'un nouveau jour.
Les photos sont mélangées, certaines appartiennent à l'artiste et d'autres ont été trouvées dans les rues de Marseille. Les images proviennent de souvenirs réels de l’artiste et de souvenirs fictifs, trouvés dans les rues lors de déménagements.
Cette œuvre traite les souvenirs nocturnes comme une énergie qui se déplace et traverse le ciel noir pendant que nous dormons. C'est un flux discret et silencieux qui ne s'arrête jamais au matin de nouveaux souvenirs se forment.
La fragilité de l’œuvre est inspirée de Victor Hugo. «Même la nuit la plus sombre prendra fin et le soleil se lèvera »
Danny Cerrato Elévation éphémère 2025, Ballons en aluminium, fils de nylon, cocons de vers à soie, plumes blanches.
Danny Cerrato, Elévation éphémère
Cette œuvre prend place dans le cadre sacré d'une église et interroge la relation entre le matériel et l'immatériel, le visible et l'invisible tout en invitant le spectateur à une contemplation méditative et poétique. L'installation se compose de fils transparents, chaque fil porte des cocons de vers à soie abritant une plume blanche à l'intérieur reliés à des ballons d'hélium qui soulèvent l'ensemble vers les hauteurs de l'édifice créant une impression d'élévation et de flottement. Ces cocons symbolisent à la fois la fragilité et la puissance de la métamorphose, de la transformation et du renouveau. La plume blanche souvent associée à la paix et à la spiritualité amplifie cette dimension symbolique en suggérant une légèreté transcendante et pourrait représenter l'idée d'un état quantique où les particules peuvent exister dans plusieurs états. L'église, qui est un espace chargé d'histoire et de sacralité offre un cadre propice à cette réflexion sur le passage, la quête de sens. Les fils transparents jouent un rôle essentiel dans l'effet visuel donnant l'impression que les éléments flottent dans l'air. Ils peuvent également symboliser les connexions invisibles qui existent entre les particules à l'échelle quantique. La mise en place de cette installation réalisée avec des matériaux délicats souligne le caractère éphémère de l'œuvre. Le visiteur est invité à lever les yeux et à s'immerger dans une atmosphère de calme. L'installation crée un espace de poésie suspendue en suscitant des réflexions et des ressentis sur la transformation personnelle.
Hélène Sarrazin L’œuvre au noir 2024, huile en bâton sur papier yupo
Hélène Sarrazin, L’œuvre au noir
À l’aide d’un vocabulaire plastique simple, cercles, carrés, points, lignes, j’élabore un monde qui tout comme les particules élémentaires qui composent l’univers, atomes, photons, électrons, tel que décrit par Carlo Rovelli, dans les Sept brèves leçons de physique, composent la réalité matérielle autour de nous. C’est additionnés les unes aux autres que ces particules, ces signes, prennent un sens.
eclosion de Madeleine doré, spirale de Jean-Louis Paquelin, oeuvre furtive de Valérie Morraja
Vernissage avec Madeleine Doré, les trompes de Michel David, la chorale Enchante'Voix
Quantique des cantiques
Un événement d’art contemporain pour la nuit des églises organisé par l’association tadlachance
Vendredi 27 juin 2025 à partir de 19h à l’église de saint Antoine de Padoue Cuges les Pins
Entre art, poésie, religion, mythes et sciences de l’infini
le thème fait écho à l’infini de l’univers tant dans son immensité que dans sa petitesse
Vernissage avec la chorale En Chante’Voix,
les trompes et orgues avec Michel David
et la danse tribale avec Exaudi
Avec les artistes : Seeta Muller, Coralie Duponchel, Jean Louis Paquelin, Dany Cerrato, Valerie Morraja
Art’musez-vous, Hélène Sarrazin, Madeleine Doré, Françoise Rod, Jeanne Bastide et son atelier d’écriture.
infos : tadlachance +33615978618

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